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	<title>Maxime Delalande</title>
	<link>https://maxime-delalande.com</link>
	<description>Maxime Delalande</description>
	<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 18:05:01 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
	
		
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		<title>Crédits</title>
				
		<link>https://maxime-delalande.com/Credits</link>

		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 18:05:01 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Maxime Delalande</dc:creator>

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		<description>Crédits photographiques :
José Fonseca / @jose_fonseca._
Antoine Bertron / @antoinebertron


Viviane Kamille / @____vivianekamille___
Arnaud Beelen / @arnaudbeelenphoto
Zoé Namêche / @zoenameche






Crédits typographiques&#38;nbsp;
BBBBaskervvvol / @bye.byebinary



Le Baskervvol est une reprise par BBB du Baskervville de l’Atelier national de Recherche typographique (ANRT), lui-même repris du Baskerville de Claude Jacob de 1784, dessiné par John Baskerville en 1750. John Baskerville est un cas exemplaire de l’invisibilisation des femmes dans l’histoire de la typographie. Sarah Eaves, sa compagne et associée, qui reprit l’imprimerie à la mort de Baskerville, n’a jamais été créditée pour son travail bien qu’elle ait largement participé à l’élaboration de caractères et d’imprimés commercialisés par son mari (1). En 1996, la typographe Zuzana Licko dessinera un caractère en son honneur. Depuis 2018, le Baskervvol est augmenté collectivement de glyphes inclusifs. Là où les universités exigent pour l’écriture d’articles scientifiques l’utilisation du Times New Roman, sous licence privative et aux droits réservés, l’utilisation du Baskervvol, une police de caractères présentant une autorité stylistique et historique similaire, mais libérée par sa licence, permet l’introduction de glyphes non binaires dans les lieux normatifs de diffusion des savoirs.Source : Bye Bye Binary. (2021). Imaginaires typographiques inclusifs, queers et non binaires, RADDAR, Design politics, vol. 3. (pp. 16-29). Lausane: T&#38;amp;P Work UNit.(1) Loraine FURTER. Crystal Clear, 2020






Misère&#38;nbsp;
@juliette_brishoual

 &#38;amp; @mariel.nils

Curation :
La curation de Territoires d’usure et de À l’usage des vivant·es est collective. Elle s’est d’abord pensée en binôme avec Bastien Courdavault.
Retrouvez ici son actualité : @courdavault_bastien


Textes :
Une grande majorité des textes présentés sur le site sont extraits de Les cahiers n°28, 2024,
une
publication de l’association 

DomaineM, par Michel Cegarra.
Par souci de lisibilité, j’ai incorporé au présent site les textes sans leurs notes de bas de page.
Voici le document complet à visualiser, il est&#38;nbsp;ici.


</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Maxime Delalande</title>
				
		<link>https://maxime-delalande.com/Maxime-Delalande</link>

		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:52:35 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Maxime Delalande</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://maxime-delalande.com/Maxime-Delalande</guid>

		<description>&#60;img width="3602" height="5350" width_o="3602" height_o="5350" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/13e0049cdeac583b79b9ade57095e5b846271bee4f177239efdc09ee93b8e97d/000058.JPG" data-mid="210109865" border="0" data-marker-id="2" src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/13e0049cdeac583b79b9ade57095e5b846271bee4f177239efdc09ee93b8e97d/000058.JPG" /&#62;




Viviane Kamille, 2024, photographie analogique
&#60;img width="3397" height="2287" width_o="3397" height_o="2287" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/418137189fd3cd2d048b1dad1a876696886c0d73673a7de01995e1736f5d5a9a/Delalande-Maxime-6.jpg" data-mid="209547599" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/418137189fd3cd2d048b1dad1a876696886c0d73673a7de01995e1736f5d5a9a/Delalande-Maxime-6.jpg" /&#62;

 José Fonseca, 2022, photographie analogique
“

Voici
donc Maxime Delalande dans une belle photographie signée José
Fonseca.
L’artiste, barbu, souriant, apaisé, se penche sur la pierre à
litho où l’on distingue le dessin sur le brillant du calcaire
oolithique, une forme qui semble flasque et organique. Il s’agit
d’un dessin encré à même le velouté blond de la roche, laquelle
est composée de petits grains de matières compressées semblables à
de minuscules œufs (ooïdes).
La pierre est donc un étrange support qui semble disposer, par sa
propre composition, d’un double pouvoir de rétention et de
libération. La lithographie, à la manière de la photographie, est
un art de l’apparition et du surgissement. On pourrait presque
parler de naissance, l’expression spécialisée de “bain
révélateur”, pour désigner l’opération de la montée au jour
de l’image photographique, évoquant de manière assez troublante,
la dimension proprement métaphysique de l’opération dite du
“développement”. On retrouve ce phénomène en lithographie,
après le passage du rouleau encreur sur la pierre préparée :
l’image alors semble sourdre de la pierre elle-même, telle une
résurgence secrète que l’impression sur papier confirmera après
le passage du râteau. Mouvement alterné de l’invisible au
visible, de la forme d’encre à son dédoublement inversé, de
l’image à son empreinte. Dans l’impression lithographique la
machine n’est pas la simple servante de l’opération, elle
participe par ses qualités mécaniques propres, le bloc de calcaire
– du carbonate de calcium – offrant pour sa part, essentielle,
ses propriétés réticulaires, sa densité, le moelleux de son
granulat et la qualité de son grainage et polissage.&#38;nbsp; &#38;nbsp; [...]


 De
fait, la lithographie combine le travail de l’artisan – opérant
sur sa machine, réalisant l’impression – et l’œuvre ou plutôt
le faire-œuvre de l’artiste, dessinant ou peignant sur la pierre soigneusement
apprêtée, puis, observant attentivement les gestes précis de
l’artisan, à tel point que nombre d’artistes modernes se sont
associés à un “maître-imprimeur lithographe” tel que, pour la
France, Fernand Mourlot (1895-1988), le compagnon des plus grands
modernes.



 Il
semble que le souhait des jeunes artistes, aujourd’hui, consiste à
fusionner les rôles, par goût pour ce que l’on fait soi-même, de
ses propres mains, réglages et nettoyages compris. L’atelier se
resserre alors autour du poste de travail, de la machine elle-même,
très soigneusement entretenue. La distinction rigide établie par
Hannah Arendt entre l’animal
laborans,
l’être asservi au travail et, par cela, “expulsé du monde”,
et l’homo
faber qui dispose du savoir de la création et en maîtrise l’invention
et sa pensée, mérite ici d’être assouplie. Le consentement au
travail manuel comme expérience et force dynamique de l’œuvre est
devenu une véritable valeur cardinale. L’œuvre est manufactum,
en dépit de la pensée dont elle procède et de la machine qui la
produit, car ce dispositif en entrelacs s’accorde au sens que les
artistes donnent au monde. Ni pré-donné ni achevé, celui-ci
appelle continûment l’investigation et l’action : il exige
par conséquent des œuvres qui savent décliner la réponse sans en
figer les formes. La part de jeu liée à l’expérience même restitue pleinement le temps de l’enfance comme espace de
l’étonnement renouvelé. 




     La
surprise et le plaisir de la découverte de l’image imprimée c’est
toujours l’attente d’un imprévisible espéré car l’empreinte retourne le réel et le donne à lire dans le miroir comme l’énigme même
du double ou du sosie. Ce simple retournement désigne une traversée
du réel et offre, délicatement, un sentiment de complétude, comme
si nous avions sans nous en rendre compte touché l’autre rive,
derrière le miroir, pour en rapporter une trace. La lithographie
comme pratique de la surprise et du plaisir relève bien des accès
secrets aux envers perdus ou dissimulés du monde.



”

Michel
Cegarra&#38;nbsp;
Extraits de Portrait
de l’artiste
à
la presse à lithographie,&#38;nbsp;Dessiner
sur la pierre,
dans Les Cahiers n°28, publication du DomaineM,&#38;nbsp;

2024
Pages 11 à 16&#38;nbsp; &#38;nbsp; 


&#60;img width="3398" height="2281" width_o="3398" height_o="2281" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/20aae2c5e1e146410f5c6e3b8f65cbff43136211f4bda81baab5e38686b91fd4/Delalande-Maxime-3.jpg" data-mid="209547596" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/20aae2c5e1e146410f5c6e3b8f65cbff43136211f4bda81baab5e38686b91fd4/Delalande-Maxime-3.jpg" /&#62;
&#60;img width="3386" height="2243" width_o="3386" height_o="2243" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/2345108beecbc6d0f23e907964f2b0c9bc07b0a3f0d16d840508679d183f64cb/Delalande-Maxime-4.jpg" data-mid="209547597" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/2345108beecbc6d0f23e907964f2b0c9bc07b0a3f0d16d840508679d183f64cb/Delalande-Maxime-4.jpg" /&#62;


&#60;img width="3393" height="2271" width_o="3393" height_o="2271" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/971476ef57c55ddd3cd22eebb6929e489cc5acf03c2af7061b56f71e8841449c/Delalande-Maxime-5.jpg" data-mid="209547598" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/971476ef57c55ddd3cd22eebb6929e489cc5acf03c2af7061b56f71e8841449c/Delalande-Maxime-5.jpg" /&#62;


&#60;img width="2705" height="4169" width_o="2705" height_o="4169" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/9fee38fd3debb78e2fc33afdc51adddfc2f3962485f00441cb49b4652b1b17e2/low-EPSON007.jpg" data-mid="209583858" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/9fee38fd3debb78e2fc33afdc51adddfc2f3962485f00441cb49b4652b1b17e2/low-EPSON007.jpg" /&#62;
&#60;img width="2969" height="4588" width_o="2969" height_o="4588" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/625d0226409df70f3abc976d75effef13be8166eb8aee26e98062c58a58a2eda/img20240124_10233737.jpg" data-mid="209583829" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/625d0226409df70f3abc976d75effef13be8166eb8aee26e98062c58a58a2eda/img20240124_10233737.jpg" /&#62;
&#60;img width="3010" height="4572" width_o="3010" height_o="4572" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/0a85865cb4e26b168ece8a28881c89a3815a312ec4aaf59c7eb1028070305c42/img20240124_11101421.jpg" data-mid="209583830" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/0a85865cb4e26b168ece8a28881c89a3815a312ec4aaf59c7eb1028070305c42/img20240124_11101421.jpg" /&#62;
&#60;img width="2362" height="3582" width_o="2362" height_o="3582" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/d3e1bec82370c7db655913bde4947783ab2af05f088d4d1107a23c2431b48377/low-240220_MaraisWielsAPX400_23.jpg" data-mid="209583860" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/d3e1bec82370c7db655913bde4947783ab2af05f088d4d1107a23c2431b48377/low-240220_MaraisWielsAPX400_23.jpg" /&#62;


&#38;nbsp;Viviane Kamille, 2024, photographie analogique

La recherche est déambulation, divagation, exploration d’un lieu et des enjeux de celui-ci dans son environnement (un marais en ville) et des conditions de son habitabilité pour les vivant·e·s. On y est attentif à ce qui d’ordinaire semble invisible, reste inaperçu. Nos sens se concentrent sur ce qui est là. C’est le moment des récoltes. On amasse les objets ayant une forte valeur significative. La photographie et la vidéo sont un moyen d’exception pour collecter les images . Elles dresseront, en dehors, un portrait particulier de celui-ci. Les roches, fragments minéraux, les terres et différentes parties sélectionnées de végétaux (souvent feuilles, bourgeons, racines) sont extrai·te·s. C’est une phase transitoire vers la création, la collecte nous ramène à l’atelier ou les objets et images amassé·es sont soit archivé·es, soit transformé·es en pigment, en encre, en papier. La création, c’est l’assemblage de ces formes, supports, surfaces et matières dans l’idée que ces systèmes permettront, au sein d’expositions, hors du milieu exploré, une sensibilité particulière à son égard et envers celleux qui l’habitent.
“
Nous
retiendrons cette image forte de l’artiste se déplaçant dans la
forêt de Tronçais pour collecter des pierres, des sables, mais
aussi des racines, des fleurs ou des feuilles. Tout en observant des
insectes au travail et en croisant un renard traversant le chemin à
vive allure. Puiser au monde naturel c’est sans doute boire à la
fontaine du temps, plonger dans les profondeurs du passé, et dès
lors “s’il est bien vrai que le vivant succombe aux ravages 
du temps, le processus de décomposition est simultanément
processus de cristallisation”, où “naissent de nouvelles formes
et configurations qui (…) survivent et attendent seulement le
pêcheur de perles qui les portera au jour : comme "éclats
de pensée" ou bien aussi comme immortels Urphänomene,
(phénomènes des profondeurs)”.
Le fleuve du vivant où se baigne le “pêcheur de perles”
d’Hannah Arendt (en lequel il nous faut reconnaître Walter
Benjamin) est-il encore la lebenswelt&#38;nbsp;(le
“monde de la vie”) de la phénoménologie ? On pourrait en
douter car il traverse à présent la plénitude temporelle des
vivants où l’origine et le terme se confondent pour tous les
êtres, humains, animaux et végétaux. C’est cette perception
étourdissante que l’artiste Maxime Delalande découvre au marais
Wiels comme à la sablière d’Arlon. L’impermanence est alors
comme la lumière des transformations et leur identité première, et
nous y appartenons comme une parcelle des “images originaires”,
ces Urbilder&#38;nbsp;qui ont longtemps captivé Walter Benjamin. 


 Dans
les forêts comme aux abords des marais, dans les carrières ou les
sablières que cherche-t-on ? Que pourrait-on trouver&#38;nbsp;? On
ne peut se départir de l’idée selon laquelle les rêveries de la
carrière, du marais, de la sablière possèdent un sens commun, en
partie voilé&#38;nbsp;: quelque chose, une vie, vient du fond secret et
oublié pour nous parler ou, tout simplement, 
nous
rencontrer.”


Michel
Cegarra&#38;nbsp;Extraits de Empreintes du vivant

Dispositifs d’apparition, de mémoire
et de temps,dans Les Cahiers n°28, publication du DomaineM, 2024Pages 55 et 56






</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Bio</title>
				
		<link>https://maxime-delalande.com/Bio</link>

		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:52:35 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Maxime Delalande</dc:creator>

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		<description>
Né
en 1995
à
Rennes. 
Vit et travaille à Bruxelles.





ÉTUDES&#38;nbsp;

2023
/ Master à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles –
École Supérieure des Arts (ArBA-EsA), cursus sérigraphie et
lithographie. Lauréat de l’atelier de Sérigraphie.


2020
/ DNSEP avec mention (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique), à
l’École Supérieure d’Art et de Design d’Angers (TALM-Angers,
Hôtel d’Ollone).


2018
/ DNA (Diplôme National d’Art), option Art, à l’École
Supérieure d’Art et de Design d’Angers (TALM-Angers, Hôtel
d’Ollone).


RÉSIDENCES



2024 / Résidence de création au DomaineM, Cérilly (France)2024/ Résidence de création à la Fondation Moonens, Bruxelles (Belgique)
EXPOSITIONS

Ici, demain et des poussières
Brasserie Atlas / 2025

Prix de la Gravure et de l’Image imprimée&#38;nbsp;


Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, la Louvière / 2024

Spiraling bees
Fondation Moonens, Bruxelles / 2024
Chassé·e·s de nos rêves, Éprouvé·e·s par nos gestes
DomaineM, Cerilly / 2024


Raz
de Marais

Fondation
Moonens, Bruxelles / 2024


Forest
Palustre

Trame,
Forest / 2023


Exposition
des lauréat·e·s 2023 de l'ArBA-EsA

Académie
royale des Beaux-Arts, Bruxelles / 2023



LYFE
– Love You For Ever

Espace
Vanderborght, Bruxelles / 2023


E
Pluribus Unum

L'Imprimerie,
Bruxelles / 2023


Territoires
d'usure

Atoma,
Forest / 2023 



À
l’usage des vivant-e-s

Chapelle
Saint-Lazare, Angers / 2022. 



À
boire et à manger



Recyclart,
Bruxelles / 2022. 



Des
villes au vivant



Le
Lac, Bruxelles / 2022.



Carte
de visite 


Espace
Vanderborght, Bruxelles / 2022.



Désarmez-les



Les
Ateliers de Bitche, Nantes / 2021.



À
boire et à manger



La
Tour à Plomb, Bruxelles / 2021. 



Cadre
de vie

La
Tour à Plomb, Bruxelles / 2021.



Exposition



Ateliers
Perrin - Architectes, Angers / 2020. 



À
l’art-bordage



La
Grande Ourse, Angers / 2020.


Post-couvent

Le
Qu4tre, Angers / 2019.



Arts
au couvent,Ancien couvent de Nazareth, Angers / 2019.



Architectonique,

Atelier
DPJ, Sète / 2019.


Art-ête-moi
si tu peux III

Au
T’es Rock Coco, Angers / 2019.


Art-ête-moi
si tu peux II

Au
Chat Noir, Nantes / 2018.


Art-ête-moi
si tu peux I

Au
Collete’s, Tours / 2017.


Petits
formats

ESAD-TALM,
Tours / 2017.


Nuit
des étudiants

Musée
des Beaux-Arts, Angers / 2016.



Exposition

Le
Jardin de Verre, Cholet / 2015.



</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Mobile nav</title>
				
		<link>https://maxime-delalande.com/Mobile-nav</link>

		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:52:36 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Maxime Delalande</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://maxime-delalande.com/Mobile-nav</guid>

		<description>Maxime DelalandeŒuvres


Le [cɕaɴ] de l’étang
Chassé·es de nos rêves

Marais noue·s regarde



Empreintes des vivant·es

Motif démesuré

Curation

Ici, demain et des [...]
Éprouvé·es par&#38;nbsp;[...]
Raz de Marais

Territoires d’usure
À l’usage des vivant·es






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